Articles|Commentaires
août 25 2009

NOROIT Services obtient la certification ProgOnLine

Prog On Line est le leader de la prestation de services à distance, mettant en relation les clients déposant des appels d’offre et les prestataires susceptibles de les réaliser.

Grâce aux témoignages élogieux de mes clients (que je remercie), je viens d’obtenir la Certification ProgOnLine qui constitue un label de qualité sur cette plateforme.

Ceci me permet de gagner plus de crédibilité, donc plus de clients et plus de projets à des tarifs plus élevés.

Je peux désormais utiliser la certification ProgOnLine dans toutes mes opérations de démarchage et apposer le label « Certifié ProgOnLine » sur mon site :

août 12 2009

Pourquoi Apple s’appelle Apple

L’histoire n’est pas si ancienne. Apple a été créé par Steve Jobs dans le garage de ses parents adoptifs en 1976. Pourtant, personne ne sait réellement pourquoi ce surdoué de l’informatique a choisi ce nom. Interrogé à ce sujet, l’entreprise dit ne pas s’intéresser à son passé. Du coup, plusieurs versions circulent.

Il y a d’abord celle d’Éric Benhamou, l’ancien patron du fabricant d’assistants personnels Palm. « J’étais dans la Silicon Valley à l’époque de la création d’Apple, raconte cet entrepreneur qui dirige aujourd’hui un fonds d’investissement en Californie. À la sortie de l’autoroute 280, à Cupertino (où Apple a installé son siège social), dans les années 1970, il y avait un grand verger avec des abricotiers et des pommiers. Job a choisi le fruit du pommier, la pomme (apple en an­glais). »

Le site Internet The Apple Mu­seum livre une histoire différente : « Pendant sa période hippie, Steve Jobs travaillait régulièrement dans une ferme tenue par des amis qui cultivaient des pommes. Au retour de l’un de ses sé­jours, il proposa à Steve Wozniak, le cofondateur de la marque, d’appeler leur société “Apple”. » Un des biographes de Steve Jobs indique que le créateur d’Apple a choisi cette dénomination car la pomme était son fruit préféré. La dernière version est plus prosaïque mais tout aussi plausible. Cette dénomination aurait été retenue car l’objectif était de trouver un nom commun qui commençait par la première lettre de l’alphabet afin de figurer en tête des annuaires.

jobwoz

En tout cas, dès qu’ils baptisent leur société Apple Computer (« ordinateur » en français), Steve Wozniak et Steve Jobs se doutent que leur choix risque de faire tiquer la maison de disques des Beatles, Apple Corps. Ne trouvant pas mieux, ils campent malgré tout sur leur position. En 1981, les deux entreprises signent un accord qui autorise Apple Computer à conserver son nom à con­dition de ne lancer aucun produit lié à la musique. Le label des Beatles aurait alors perçu 80 000 dollars en contrepartie.

Dès 1989, la hache de guerre est déterrée. Apple Corps poursuit devant la justice le fabricant d’ordinateurs car ses machines permettent de synthétiser de la musique. Deux ans plus tard, Apple Computer verse plus de 25 millions de dollars à son ho­monyme.

logo-apple

Le dossier s’envenime à nouveau après le lancement du logiciel de lecture de musique iTunes, fin 2000. À tel point, qu’au terme d’un procès fleuve, le 8 mai 2006, un juge britannique déboute le studio qui avait à nouveau porté plainte contre le lancement par Apple du site iTunes Music Store, du logiciel de musique iTunes et des premiers lecteurs MP3 iPod. Il condamne même la maison de disques à payer tous les frais du procès, soit près de cinq millions d’euros. Car le juge considère que la responsabilité d’Apple Corps, « dans le domaine artistique », n’a pas été entamée.

Début 2007, au moment où la sortie de l’iPhone est annoncée, Apple abandonne son suffixe de « Computer ». Une façon de montrer que le groupe de Cupertino a élargi son champ d’action et n’est plus cantonné au domaine informatique.

Source : Le Figaro.fr

août 11 2009

Un vélo Google pour photographier Paris

Un an après avoir ratissé la ville de Paris en voiture, Google lance cet été un tricycle dans la capitale afin d’enrichir Street View, son service de visualisation des rues à 360 degrés . Equipé d’appareils photographiant en panoramique, ce vélo sillonnera la ville jusqu’au 20 août prochain afin d’immortaliser les passages dans lesquels la voiture Google n’avait pas pu s’aventurer : rues piétonnes, squares, jardins publics, etc. Les premiers clichés seront accessibles en décembre.

Cette nouvelle tournée passera notamment par le square Jean XXIII, situé derrière Notre-Dame, le jardin du Luxembourg (6e arrondissement), la rue Montorgueil (2e), le jardin des Tuileries (1er) ou encore le parvis de La Défense et le Château de Versailles. Le cycliste de Google devrait également photographier les ruelles du centre historique d’Honfleur, ainsi que le port de la cité normande, le 24 août prochain. Il devrait ensuite se rendre à Lille.

A l’instar de la « Google car », le tricycle est bardé d’équipements high-tech : 8 appareils photo, ordinateur de bord, dispositif de reconnaissance et de floutage des visages et des plaques d’immatriculation, etc. Comme pour le reste de la ville, il suffira aux internautes de déplacer le petit homme orange qui se trouve dans la commande de navigation de Google Maps pour pouvoir accéder à ces nouvelles vues à 360 degrés. Lancé en octobre 2008 en France, le service Street View est disponible pour plus de 30 villes françaises, dont Paris et sa banlieue, Lyon, Marseille, Toulouse et Nice, et plusieurs grandes villes à l’étranger (San Francisco, Miami, New York, etc.). Cette application permet de naviguer virtuellement au niveau des rues photographiées, et sert ainsi à localiser un commerce, un hôtel, le quartier de son futur appartement, etc.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés  ( CNIL ) continue de s’assurer du respect de la vie privée. Dans un communiqué, elle rappelle que Google a mis en place une technologie de floutage des visages et des plaques d’immatriculation des véhicules. Malgré des améliorations apportées, cette technologie n’est toujours pas fiable à 100%. Des plaintes continuent ainsi d’être enregistrées par la CNIL et le seront éventuellement aussi pour les parcs et autres zones piétonnes auxquels Street View n’avait jusqu’à présent pas accès.

La CNIL reconnaît néanmoins les efforts manifestes de Google avec pour Street View une  » rubrique signaler un problème « , son engagement à indiquer les périodes de prises de photographies dans les villes, à prévenir les offices du tourisme des villes concernées et à identifier clairement ses vélos.

La CNIL estime que Google doit encore traiter plus rapidement les cas litigieux, et dans la lignée de son engagement de juin 2009,  » ne plus conserver indéfiniment des images brutes (données transmises aux États-Unis ) « . Un point pour lequel les délais de traitement n’ont pas été précisés.

juil 30 2009

Pourquoi Google s’appelle Google ?

Les deux fondateur sont baptisé leur moteur de recherche avec un nom emprunté à l’univers mathématique.

Google a réussi un exploit en 2006. Le célèbre moteur de recherche est entré dans le dictionnaire Merriam-Webster, l’équivalent américain de notre Robert. Il est devenu un verbe à part entière. C’est la seule marque de l’univers Internet à avoir droit à un tel honneur. Ni Yahoo! ni MSN, par exemple, n’ont donné naissance à un mot de la vie quotidienne.

Concrètement, «to google» signifie rechercher des informations sur quelqu’un ou quelque chose sur le Web grâce au moteur de recherche du même nom. En français, le verbe «googler» est également utilisé par les accros du Web, mais son entrée dans le dictionnaire n’est pas à l’ordre du jour.

L’adoption de ce nom d’en­treprise dans le vocabulaire courant aura été fulgurante. Huit ans seulement après la création de la société. Une reconnaissance beaucoup plus rapide que pour le Kleenex, le Sopalin ou le Frigidaire, des marques devenues aussi des noms communs.

À chaque fois, cela illustre un énorme succès. Pour tous les utilisateurs d’Internet, Google est devenu un outil indispensable. Une hésitation sur une adresse ? Un nom célèbre sur le bout de la langue ? Une date clé oubliée ? Ce moteur de recherche, le plus basique et le plus dépouillé des traqueurs d’informations, rythme la vie quotidienne de millions d’internautes (813 millions de visiteurs uniques en mai). Son succès pourrait-il être lié à son drôle de nom ? Impossible à as­surer.

Sergey Brin (à gauche) et Larry Page (à droite)

En tout cas, les deux syllabes qui ont donné «Google» n’ont pas été choisies au hasard et sont un clin d’œil à une autre histoire. Nous sommes en 1938. Edward Kasner, un mathématicien américain, cherche un nom pour désigner le chiffre 1 suivi par 100 zéros – supérieur au nombre de particules élémentaires de l’univers. Il demande à son neveu de 8 ans une idée. Ce dernier lui répond au hasard «googol»… Kasner le consigne dans son traité Mathematics and the Imagination. Presque soixante ans plus tard, dans un bureau du campus de Stanford University, l’une des plus prestigieuses facultés américaines, Larry Page et Sergey Brin – les deux fondateurs de Google – ont demandé à une poignée d’étudiants en informatique de les aider à trouver un nom de baptême à leur invention, un moteur de recherche qu’ils avaient dans un premier temps appelé « BackRub » (massage de dos). David Koller, l’une de ces têtes chercheuses, agacé par les fables qu’il lisait sur l’origine de Google, a raconté l’anecdote en janvier 2004.

L’idée était de trouver un terme qui corresponde à l’indexation d’un gigantesque nombre de données. L’un des étudiants, Sean Anderson, évoque alors « googolplex » – nom qui sera donné par la suite au siège de la société à Mountain View en Californie. Larry Page aime bien «googol». Il demande que l’on cherche si le nom de domaine est disponible et qu’on l’enregistre immédiatement pour en devenir propriétaire. Sean ne perd pas une minute. Mais au lieu de l’orthographier dans sa version originale, il écrit «google.com».

C’est ce «googol» estropié qui entre ainsi dans l’histoire en septembre 1998. Et la terre entière l’a adopté depuis.

Source : Le Figaro.fr

juil 23 2009

Nicolas Sarkozy victime de « Google bombing »

C’est la blague du moment sur internet. En tapant la requête « trou du cul du web » sur Google, le premier résultat qui apparaît pour l’instant est le site www.sarkozy.fr, l’ancien site de campagne de Nicolas Sarkozy avant son accession à l’Elysée. Relevé dès le 20 juillet dans la soirée, le résultat a, depuis, fait le tour du net.

Si, si, essayez vous mêmes : Requête Google

Explication: un ou plusieurs webmaster(s) ont utilisé la technique du « Google bombing » une pratique qui consiste à faire remonter des résultats inhabituels sur certaines requêtes, en utilisant l’expression en question et en la faisant pointer vers le site qu’ils désirent attaquer.

Exemple : je fais pointer Gentil Nicolas sur le site www.sarkozy.fr et je participe à la réhabilitation du candidat de l’époque !!!

Je ne fayote pas, je cherche juste à éviter d’éventuelles poursuites judiciaires…

Google a décidé de réagir, en diffusant un communiqué de presse, dès mercredi soir, dans lequel le moteur de recherche reconnaît avoir été victime de « Google bombing ». Non content de le diffuser auprès des journalistes, le moteur de recherche l’a également inséré dans les liens commerciaux présents sur la recherche en question, pour toucher tous les internautes qui effectueront la requête. Sous l’intitulé « Pourquoi ces résultats? », Google tient à expliquer « très clairement » la pratique du « Google bombing » afin de lever toute ambiguïté et se dédouaner, au passage, de toute responsabilité.

Google Bombing

En revanche, le groupe américain exclut l’idée de modifier manuellement ses résultats pour empêcher de telles informations d’apparaître, au nom de l’impartialité du célèbre moteur de recherche. « Cette pratique malveillante est peut-être divertissante pour certains, mais en aucun cas leur démarche n’affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l’impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission », explique précisément la firme.

juil 20 2009

A la conquète de la lune avec Google Moon

Google propose une cartographie de la surface lunaire avec les différents lieux des missions Apollo

C’est par ici : http://www.google.com/moon/

Le site de la NASA a recréé le site d’atterrissage et le panorama qui l’entourait, que l’on explore grâce à sa souris. Le visiteur peut visiter l’intérieur des modules spaciaux, voir l’emplacement de la caméra vidéo qui filmait les astronautes et aussi celui du fameux drapeau américain planté par Neil Armstrong et Buzz Aldrin.

Plusieurs photos sont aussi consultables, dont le premier cliché pris par les astronautes :www.nasa.gov

juil 18 2009

Il y a 40 ans, l’homme marchait sur la Lune

Le 20 juillet 1969, à 22 h 56 min 15 sec., heure de Cap Canaveral (Floride), soit le 21 juillet peu avant 3 heures UTC, Neil Armstrong pose son pied gauche sur la Lune et prononce la phrase qui restera à jamais associée à cette première : « C’est un petit pas pour l’homme mais un bon de géant pour l’humanité ».

La mission spatiale Apollo 11 avait décollé, le 16 juillet, du centre spatial John F. Kennedy, à Cap Canaveral, en Floride. La mission fut périlleuse, notamment en raison d’un site d’alunissage initial trop accidenté. Neil Armstrong prend manuellement les commandes de l’engin et pose le module lunaire Eagle dans la mer de la Tranquilité alors qu’il ne lui reste plus que 16 secondes de carburant.

La NASA propose de revivre en temps réel les premiers pas sur la Lune

Afin de célébrer le quarantième anniversaire des premiers pas d’un humain sur la Lune, le 20 juillet 1969, la NASA propose de revivre en temps réel chaque étape de la mission sur Internet. Le site WeChoseTheMoon a ainsi commencé jeudi 16 juillet (le décollage de Cap Canaveral a eu lieu un 16 juillet) la diffusion audio des quatre jours de la mission.

La NASA, qui cherche visiblement à donner un coup de jeune à cet événement historique, mobilise toutes les nouvelles technologies disponibles pour faire revivre aux internautes chaque étape de la mission Apollo 11. Des alertes postées sur Twitter rythment ainsi les temps forts de la mission spatiale, des préparatifs à l’alunissage : « On vient juste d’apprendre que Neil Armstrong sera le premier homme à marcher sur la Lune. Confirmation. » ou encore « Le compte à rebours Apollo 11 commence. »

Une reconstitution très réaliste de la célèbre épopée spatiale permettra notamment le 20 juillet de suivre cet événement de manière inédite, grâce à un mixage sophistiqué des enregistrements de la NASA de l’époque. « Il sera possible de voir et d’entendre bien plus de choses que ce que les téléspectateurs ont pu observer en 1969. Aucun média n’a jamais couvert l’événement de cette manière, minute par minute, pendant les quatre jours de la mission », explique Tom McNaught, qui travaille sur le projet.

We Choose The Moon

La NASA a par ailleurs présenté jeudi des vidéos restaurées de la mission Apollo 11, qu’elle présente comme étant de meilleure qualité que les originales. Mais l’agence spatiale américaine a dans le même temps confirmé que les enregistrements originaux avaient eux bel et bien été effacés comme on le redoutait depuis quelques années.

En 2006, l’agence spatiale américaine avait en effet reconnu ne pas savoir où se trouvaient les enregistrements vidéo originaux de la mission Apollo 11. Au bout de trois ans de recherches, un ingénieur de l’agence a fini par découvrir que certains supports avaient tout simplement été effacées magnétiquement et réutilisées pour des raisons d’économie.

Heureusement, des copies en bon état ont été récupérées, notamment dans les archives de la chaîne de télévision CBS. Les images restaurées de façon numérique montrent dans une définition largement améliorée les scènes du 21 juillet 1969. Un aperçu de ces images, débarrassées du grain de la retransmission d’origine, est disponible sur le site de la NASA.

Source : Le Monde.fr

juil 09 2009

Un bel hommage à Michael Jackson

Parmi tous les hommages de plus ou moins bon goût qu’on nous ressasse depuis le décès du Roi de la Pop, j’ai trouvé que celui-ci avait de la classe :

Un cratère lunaire va porter le nom de Michael Jackson

La Lunar Republic Society vient d’annoncer qu’elle avait rebaptisé un des cratères de la Lune « Michael Joseph Jackson » en hommage à l’artiste. Situé sur le Lac des Rêves, il s’appelait jusqu’à présent Posidonius J.

Cratère Michael Jackson

Le cratère est situé dans le Lac des Rêves (Lacus Somniorum), il mesure environ 22 Klms de diamètre et se trouve à proximité d’une parcelle de 1 200 acres que possède Michael Jackson dans le Lac des Rêves.

MJ faisait partie des plus grands propriétaires privés de biens lunaires. En plus de son importante parcelle dans le Lac des Rêves, qu’ il a obtenu en 2005, il était également propriétaire d’une plus petite propriété dans la Mer de Vapeurs (Vaporum Mare).

Le cratère est officiellement désigné comme « Michael Joseph Jackson », afin de le différencier de l’actuel « Jackson », un cratère de 71 kilomètres sur la face cachée, ainsi nommé en mémoire du célèbre astronome écossais John Jackson (1887-1958).

Michael Jackson a souvent utilisé la symbolique de la Lune dans sa vie, de sa marque « Moonwalk » dance jusqu’au sceau officiel de son ranch Neverland.

La désignation officielle d’un cratère lunaire est un singulier honneur attribué à seulement un petit nombre d’heureux élus. Parmi les bénéficiaires de ce rare hommage au cours du siècle passé sont Leonardo da Vinci, Christopher Columbus, Sir Isaac Newton, Jules César et Jules Verne.

Les Sélénites n’ont pas eu leur mot à dire….

A découvrir sur www.lunarrepublic.com

juin 19 2009

L’académie en ligne diffuse des cours d’été gratuits

Xavier Darcos lance officiellement l’académie en ligne. Via ce service en ligne, quiconque peut télécharger gratuitement des cours fournis par le Cned ( Centre national d’enseignement à distance ) qui dans un premier temps feront office de cahiers de vacances avec pour chaque matière spécifique des exercices et leurs corrigés. Ces cours d’été 2009 couvrent diverses matières pour un niveau allant du CP à la terminale.

À partir du 15 septembre 2009, l’heure de la rentrée aura sonné, et le site s’y adaptera en fonction pour couvrir le programme scolaire de l’année en école primaire. Le 30 octobre 2009, ce sont les cours pour le collège et le lycée qui seront mis en ligne. Le site comportera 700 unités de travail et 3 500 pages avec également des ressources sonores ou iconographiques.

C’est sur www.academie-en-ligne.fr

juin 10 2009

Les Beatles en Jeu Vidéo : Rock Band sort en septembre

Avec The Beatles Rock Band, vous pourrez vous glisser dans la peau des Beatles et déclencher l’hystérie autour de vous. L’ambiance de l’époque est d’ailleurs très bien retranscrite dans le teaser vidéo du jeu…

The Beatles Rock Band sera disponible sur Xbox 360, PS3 et Wii et décliné en plusieurs versions: le jeu seul, le jeu en Limited Edition Premium et fin du fin, le bundle contenant les instruments estampillés du nom du groupe: la classe !

  • La guitare Rickenbacker 325 de John Lennon
  • La Basse Höfner de Paul McCartney
  • La Gretsch Duo Jet guitar de George Harrison
  • La batterie de Ringo Star (Ringo Starr’s drums with classic black oyster, pearl finish and Ludwig-branded, Beatles kick drum head)

Côté playlist, cette dernière n’a pas encore été révélée dans son intégralité, voici les titres qui seront quoi qu’il arrive, contenus dans le jeu:

  • I Saw Her Standing There
  • I Want to Hold Your Hand
  • I Feel Fine
  • Day Tripper
  • Taxman
  • I Am The Walrus
  • Back In The U.S.S.R.
  • Octopus’s Garden
  • Here Comes The Sun
  • Get Back

Suivez les Beatles de leurs premiers jours jusqu’à leur apparition triomphale dans le Ed Sullivan Show, rejoignez les au studio d’Abbey Road et revivez leurs rêves psychédéliques

  • Cavern Club
  • The Ed Sullivan Theater
  • Shea Stadium
  • Budokan
  • Abbey Road
  • Rooftop

Le site officiel : www.thebeatlesrockband.com

  • NOROIT Services