Articles|Commentaires
oct 21 2009

Alerte Phishing

J’ai reçu hier ce mail :

Ne cliquez pas sur le lien, il amène sur un site ressemblant à celui de l’administration fiscale mais contrefait par un individu malveillant dans le but de vous soutirer votre N° et Code de Carte Bancaire :

L’adresse contrefaite : ‘http://189.73.117.169/site/fr/index.htm?http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/particuliers-Remboursement’. Toutes les autres options du menu (FAQ, Plan du Site…) ramènent bien directement sur le site officiel : ‘http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/…..’

Rappel de la définition du Phishing sur Secuser.com

oct 02 2009

NOROIT Services fait sa publicité virale

Cette vidéo de jeunes gens s’envolant grâce à des chewing gums gonflés à l’hélium crée le buzz sur internet en ce moment. Alors pourquoi ne pas en profiter pour la personnaliser afin de faire ma publicité.

Si vous observez bien les images, sur 4 séquences apparait ma bannière publicitaire :

Un service (réservé aux professionnels) de viral-test.com

sept 24 2009

Octobre rose sur avremesnil.com

La Mairie d’Avremesnil, en partenariat avec l’association EMMA a décidé de participer au mois national de mobilisation contre le cancer du sein.

Afin de marquer les esprits, le portail de la mairie sera décoré symboliquement de noeuds roses pendant le mois d’octobre.

La page d’accueil du site www.avremesnil.com sera également parée de rose pendant cette période :

Découvrez la en avant première sur avremesnil.com/indexrose.php

sept 09 2009

Rions avec la grippe A (H1N1)

Il fallait s’y attendre, les spots de prévention contre la grippe A ont rapidement été détournés :

Des productions LTVProd.com vues sur TF1/LCI.fr

sept 03 2009

NOROIT Service tient salon

NOROIT service sera présent à l’Exposition Artisanale organisée par le Comité des Fêtes d’Avremesnil le Dimanche 13 Septembre à la salle des fêtes Bernard Fournier.

J’espère y réaliser de nombreux contacts les plus fructueux possibles.

Dans le même temps se tiendra sur le parking la traditionnelle foire à tout. Cette journée sera placée sous le signe de l’orgue de barbarie.

L’entrée est gratuite.

août 29 2009

Le monstre du Loch Ness repéré grâce à Google Earth ?

Nessie, le célèbre monstre du Loch Ness, aurait été visualisé par un internaute sur Google earth.

Cette extraordinaire image de Google Earth pourrait être la preuve exclusive de l’existence du monstre du Loch Ness.

Jason Cooke a repéré Nessie en surfant sur les images satellites du site Google Earth aux coordonnées suivantes : Latitude 57°12’52.13″N, Longitude 4°34’14.16″W.

Vous pouvez y accéder directement à cette adresse : earthurl.org/#000m9Krq8bA-zKwwFwMD

Source : The Sun

J’ai vérifié, nous sommes bien le 29 Août et non pas le 1° Avril ! ! !

août 25 2009

NOROIT Services obtient la certification ProgOnLine

Prog On Line est le leader de la prestation de services à distance, mettant en relation les clients déposant des appels d’offre et les prestataires susceptibles de les réaliser.

Grâce aux témoignages élogieux de mes clients (que je remercie), je viens d’obtenir la Certification ProgOnLine qui constitue un label de qualité sur cette plateforme.

Ceci me permet de gagner plus de crédibilité, donc plus de clients et plus de projets à des tarifs plus élevés.

Je peux désormais utiliser la certification ProgOnLine dans toutes mes opérations de démarchage et apposer le label « Certifié ProgOnLine » sur mon site :

août 12 2009

Pourquoi Apple s’appelle Apple

L’histoire n’est pas si ancienne. Apple a été créé par Steve Jobs dans le garage de ses parents adoptifs en 1976. Pourtant, personne ne sait réellement pourquoi ce surdoué de l’informatique a choisi ce nom. Interrogé à ce sujet, l’entreprise dit ne pas s’intéresser à son passé. Du coup, plusieurs versions circulent.

Il y a d’abord celle d’Éric Benhamou, l’ancien patron du fabricant d’assistants personnels Palm. « J’étais dans la Silicon Valley à l’époque de la création d’Apple, raconte cet entrepreneur qui dirige aujourd’hui un fonds d’investissement en Californie. À la sortie de l’autoroute 280, à Cupertino (où Apple a installé son siège social), dans les années 1970, il y avait un grand verger avec des abricotiers et des pommiers. Job a choisi le fruit du pommier, la pomme (apple en an­glais). »

Le site Internet The Apple Mu­seum livre une histoire différente : « Pendant sa période hippie, Steve Jobs travaillait régulièrement dans une ferme tenue par des amis qui cultivaient des pommes. Au retour de l’un de ses sé­jours, il proposa à Steve Wozniak, le cofondateur de la marque, d’appeler leur société “Apple”. » Un des biographes de Steve Jobs indique que le créateur d’Apple a choisi cette dénomination car la pomme était son fruit préféré. La dernière version est plus prosaïque mais tout aussi plausible. Cette dénomination aurait été retenue car l’objectif était de trouver un nom commun qui commençait par la première lettre de l’alphabet afin de figurer en tête des annuaires.

jobwoz

En tout cas, dès qu’ils baptisent leur société Apple Computer (« ordinateur » en français), Steve Wozniak et Steve Jobs se doutent que leur choix risque de faire tiquer la maison de disques des Beatles, Apple Corps. Ne trouvant pas mieux, ils campent malgré tout sur leur position. En 1981, les deux entreprises signent un accord qui autorise Apple Computer à conserver son nom à con­dition de ne lancer aucun produit lié à la musique. Le label des Beatles aurait alors perçu 80 000 dollars en contrepartie.

Dès 1989, la hache de guerre est déterrée. Apple Corps poursuit devant la justice le fabricant d’ordinateurs car ses machines permettent de synthétiser de la musique. Deux ans plus tard, Apple Computer verse plus de 25 millions de dollars à son ho­monyme.

logo-apple

Le dossier s’envenime à nouveau après le lancement du logiciel de lecture de musique iTunes, fin 2000. À tel point, qu’au terme d’un procès fleuve, le 8 mai 2006, un juge britannique déboute le studio qui avait à nouveau porté plainte contre le lancement par Apple du site iTunes Music Store, du logiciel de musique iTunes et des premiers lecteurs MP3 iPod. Il condamne même la maison de disques à payer tous les frais du procès, soit près de cinq millions d’euros. Car le juge considère que la responsabilité d’Apple Corps, « dans le domaine artistique », n’a pas été entamée.

Début 2007, au moment où la sortie de l’iPhone est annoncée, Apple abandonne son suffixe de « Computer ». Une façon de montrer que le groupe de Cupertino a élargi son champ d’action et n’est plus cantonné au domaine informatique.

Source : Le Figaro.fr

août 11 2009

Un vélo Google pour photographier Paris

Un an après avoir ratissé la ville de Paris en voiture, Google lance cet été un tricycle dans la capitale afin d’enrichir Street View, son service de visualisation des rues à 360 degrés . Equipé d’appareils photographiant en panoramique, ce vélo sillonnera la ville jusqu’au 20 août prochain afin d’immortaliser les passages dans lesquels la voiture Google n’avait pas pu s’aventurer : rues piétonnes, squares, jardins publics, etc. Les premiers clichés seront accessibles en décembre.

Cette nouvelle tournée passera notamment par le square Jean XXIII, situé derrière Notre-Dame, le jardin du Luxembourg (6e arrondissement), la rue Montorgueil (2e), le jardin des Tuileries (1er) ou encore le parvis de La Défense et le Château de Versailles. Le cycliste de Google devrait également photographier les ruelles du centre historique d’Honfleur, ainsi que le port de la cité normande, le 24 août prochain. Il devrait ensuite se rendre à Lille.

A l’instar de la « Google car », le tricycle est bardé d’équipements high-tech : 8 appareils photo, ordinateur de bord, dispositif de reconnaissance et de floutage des visages et des plaques d’immatriculation, etc. Comme pour le reste de la ville, il suffira aux internautes de déplacer le petit homme orange qui se trouve dans la commande de navigation de Google Maps pour pouvoir accéder à ces nouvelles vues à 360 degrés. Lancé en octobre 2008 en France, le service Street View est disponible pour plus de 30 villes françaises, dont Paris et sa banlieue, Lyon, Marseille, Toulouse et Nice, et plusieurs grandes villes à l’étranger (San Francisco, Miami, New York, etc.). Cette application permet de naviguer virtuellement au niveau des rues photographiées, et sert ainsi à localiser un commerce, un hôtel, le quartier de son futur appartement, etc.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés  ( CNIL ) continue de s’assurer du respect de la vie privée. Dans un communiqué, elle rappelle que Google a mis en place une technologie de floutage des visages et des plaques d’immatriculation des véhicules. Malgré des améliorations apportées, cette technologie n’est toujours pas fiable à 100%. Des plaintes continuent ainsi d’être enregistrées par la CNIL et le seront éventuellement aussi pour les parcs et autres zones piétonnes auxquels Street View n’avait jusqu’à présent pas accès.

La CNIL reconnaît néanmoins les efforts manifestes de Google avec pour Street View une  » rubrique signaler un problème « , son engagement à indiquer les périodes de prises de photographies dans les villes, à prévenir les offices du tourisme des villes concernées et à identifier clairement ses vélos.

La CNIL estime que Google doit encore traiter plus rapidement les cas litigieux, et dans la lignée de son engagement de juin 2009,  » ne plus conserver indéfiniment des images brutes (données transmises aux États-Unis ) « . Un point pour lequel les délais de traitement n’ont pas été précisés.

juil 30 2009

Pourquoi Google s’appelle Google ?

Les deux fondateur sont baptisé leur moteur de recherche avec un nom emprunté à l’univers mathématique.

Google a réussi un exploit en 2006. Le célèbre moteur de recherche est entré dans le dictionnaire Merriam-Webster, l’équivalent américain de notre Robert. Il est devenu un verbe à part entière. C’est la seule marque de l’univers Internet à avoir droit à un tel honneur. Ni Yahoo! ni MSN, par exemple, n’ont donné naissance à un mot de la vie quotidienne.

Concrètement, «to google» signifie rechercher des informations sur quelqu’un ou quelque chose sur le Web grâce au moteur de recherche du même nom. En français, le verbe «googler» est également utilisé par les accros du Web, mais son entrée dans le dictionnaire n’est pas à l’ordre du jour.

L’adoption de ce nom d’en­treprise dans le vocabulaire courant aura été fulgurante. Huit ans seulement après la création de la société. Une reconnaissance beaucoup plus rapide que pour le Kleenex, le Sopalin ou le Frigidaire, des marques devenues aussi des noms communs.

À chaque fois, cela illustre un énorme succès. Pour tous les utilisateurs d’Internet, Google est devenu un outil indispensable. Une hésitation sur une adresse ? Un nom célèbre sur le bout de la langue ? Une date clé oubliée ? Ce moteur de recherche, le plus basique et le plus dépouillé des traqueurs d’informations, rythme la vie quotidienne de millions d’internautes (813 millions de visiteurs uniques en mai). Son succès pourrait-il être lié à son drôle de nom ? Impossible à as­surer.

Sergey Brin (à gauche) et Larry Page (à droite)

En tout cas, les deux syllabes qui ont donné «Google» n’ont pas été choisies au hasard et sont un clin d’œil à une autre histoire. Nous sommes en 1938. Edward Kasner, un mathématicien américain, cherche un nom pour désigner le chiffre 1 suivi par 100 zéros – supérieur au nombre de particules élémentaires de l’univers. Il demande à son neveu de 8 ans une idée. Ce dernier lui répond au hasard «googol»… Kasner le consigne dans son traité Mathematics and the Imagination. Presque soixante ans plus tard, dans un bureau du campus de Stanford University, l’une des plus prestigieuses facultés américaines, Larry Page et Sergey Brin – les deux fondateurs de Google – ont demandé à une poignée d’étudiants en informatique de les aider à trouver un nom de baptême à leur invention, un moteur de recherche qu’ils avaient dans un premier temps appelé « BackRub » (massage de dos). David Koller, l’une de ces têtes chercheuses, agacé par les fables qu’il lisait sur l’origine de Google, a raconté l’anecdote en janvier 2004.

L’idée était de trouver un terme qui corresponde à l’indexation d’un gigantesque nombre de données. L’un des étudiants, Sean Anderson, évoque alors « googolplex » – nom qui sera donné par la suite au siège de la société à Mountain View en Californie. Larry Page aime bien «googol». Il demande que l’on cherche si le nom de domaine est disponible et qu’on l’enregistre immédiatement pour en devenir propriétaire. Sean ne perd pas une minute. Mais au lieu de l’orthographier dans sa version originale, il écrit «google.com».

C’est ce «googol» estropié qui entre ainsi dans l’histoire en septembre 1998. Et la terre entière l’a adopté depuis.

Source : Le Figaro.fr

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