Articles|Commentaires
fév 15 2009

Lycos ferme ses portes

Voilà, c’est fini. Après deux mois de tractation avec des fonds d’investissement, les représentants de Lycos France n’ont pas réussi à trouver une solution permettant la poursuite de leurs activités dans l’hexagone. Le site lycos.fr et le service de courrier en ligne Caramail ne seront plus accessibles à compter de ce dimanche.

Structurellement déficitaire, le groupe Lycos a pris la décision fin novembre de son démantèlement et de la fermeture de ses principales filiales en Europe. En France, la filiale du groupe cherchait à poursuivre les activités de lycos.fr, un portail qui attire encore chaque mois plus de 2 millions de visiteurs uniques, et de Caramail, l’un des premiers webmails francophones. Une triste fin pour un groupe de services en ligne, qui comptait une trentaine de collaborateurs dans l’hexagone.

Fondé en 1997, Caramail était l’une des premières messageries électroniques de France. Racheté par le groupe Lycos au début des années 2000, Caramail a permis aux premiers internautes français de disposer gratuitement d’une messagerie accessible dans la langue de Molière. Dans un message adressé à ses clients, le groupe indique que tous les comptes seront résiliés dès dimanche 15 février et invite ses clients à sauvegarder tous les messages et les rapatrier vers une autre adresse personnelle. Les internautes qui avaient souscrit des options payantes sur Caramail seront par ailleurs remboursés du montant correspondant à la durée restante de leur abonnement.

Source : TF1/LCI.fr

fév 13 2009

Le trafic routier en temps réel sur Google Maps

Grâce à Google Maps et son partenaire AutoroutesTrafic vous pouvez maintenant éviter les bouchons en accédant à toutes les informations sur le trafic des grandes villes (Paris, Lyon et Toulouse) et des autoroutes françaises en temps réel.

Quatre couleurs indiquent des vitesses de circulations différentes : si votre route apparaît rouge ou noir, c’est (très) mauvais signe et mieux vaut prendre un autre itinéraire. Si elle est verte : le trafic est fluide, vous passerez sans problème !

Vous pouvez également accéder à un historique des vitesses moyennes pour un jour et une heure donnés de la semaine et ainsi découvrir les routes à éviter aux heures de pointes.

Bonne route avec Google Maps

Source : Blog Google Maps

fév 04 2009

P.H Sonorisation

Hervé Pruvost assure la sonorisation de concerts, spectacles, soirées dansantes etc… à l’aide d’un matériel moderne et performant. Il propose des prestations sérieuses et de qualité à un tarif attractif.

Il m’a fait confiance pour la création de son site internet et je l’en remercie en lui formulant tous mes voeux de réussite avec l’espoir que ce nouvel outil de promotion lui permette de gagner de nouveaux clients.

jan 25 2009

Macintosh a 25 ans

Le tout premier ordinateur grand public doté d’une interface graphique fête ce week-end les 25 ans de son premier lancement. La grande nouveauté du Macintosh était de proposer un ordinateur de bureau simple dans sa forme et simple dans son utilisation. Il fut dans beaucoup d’entreprises le premier ordinateur que tout un chacun pouvait utiliser sans avoir recours systématiquement à la notice technique.

Déjà, par sa taille, le premier Macintoch fait à l’époque presque figure de transportable. L’écran et l’ordinateur ne font qu’un, limitant ainsi le nombre de câbles à utiliser. Ne disposant que d’un seul lecteur de disquettes, le clavier est similaire à celui d’un ordinateur portable actuel, sans touches directionnelles et sans pavé numérique, il est livré avec une souris, outil facultatif voir inutile sur de nombreuses machines de l’époque, mais indispensable sur le MAC

Cette facilité d’utilisation, le premier « Mac » la doit surtout à son interface graphique. Désormais, au lieu de taper des lignes de commandes pour gérer des fichiers ou lancer des programmes, l’utilisateur pilote son ordinateur grâce à la souris. Cette interface intuitive va susciter l’enthousiasme auprès de ceux qui vont l’utiliser. Ainsi, dans un numéro Hors Série du magazine « Science & Vie » de septembre 1985 consacré aux média , utilisé…), l’auteur d’un article consacré au Mac s’exclame:

« (…) si la fantaisie m’en prenait, je pouvais (…) créer une lettre en même temps gothique, italique, en corps 18, ombrée et soulignée ! Mais surtout, je voyais à l’écran le dessin exact du caractère (…) et tel qu’il serait imprimé sur le papier. (…)»

En plus d’un système d’exploitation Mac OS, le Macintosh disposait de trois logiciels:
- MacPaint, un logiciel (Un logiciel ou une application est un ensemble de programmes, qui permet à un ordinateur ou à un système informatique…) de dessin « bitmap »
- MacWrite, un traitement de texte « WYSIWYG », c’est-à-dire où l’utilisateur édite directement le texte mis en forme, ce qui était du jamais vu ou presque à l’époque
- MacDraw, un logiciel de dessin vectoriel

Ces outils seront utilisés comme modèles par de nombreux éditeurs de logiciels dans les années 80 et 90. Microsoft sera l’un des premièrs à parier sur l’interface graphique du Mac avec Word et Excel. Ces logiciels seront par la suite disponibles pour Microsoft Windows.

Simple, convivial et efficace en tant qu’outil d’édition, le Mac va devenir l’outil de prédilection des auteurs, des journalistes et des milieux intellectuels et artistiques. Cependant, le prix élevé de l’ordinateur va le réserver à certains milieux professionnels. Il s’agit en réalité d’une politique délibérée de la part de la direction d’Apple, pariant que la supériorité du Mac amènerait les clients à payer plus cher. Cette politique va freiner la diffusion des Macintosh dans les années 80 et surtout dans les années 90 où les ordinateurs Apple devront affronter des PC équipés de Microsoft Windows, ce dernier système mimant l’ergonomie de Mac OS.

Source : www.techno-science.net

J’attaque ma séquence Nostalgie, à l’époque où je travaillais chez un concessionnaire Apple et où j’ai découvert la première pub pour Macintosh

 

Et cette photo quand j’avais été  envoyé en stage de développement sur Systèmes de Gestion de Bases de Données Relationnelles (SGBDR) à Cannes, stage à l’issue duquel j’avais gagné MON Mac 512 / 800


jan 14 2009

Quatorze toiles du Prado en haute résolution sur Google Earth

Mille six cents clichés pour le seul Jardin des délices de Jérôme Bosch : une profusion qui permet de distinguer des détails invisibles à l’œil nu, selon les promoteurs du projet. 14 chefs-d’œuvre du musée du Prado sont disponibles, depuis mardi 13 janvier, en haute résolution sur Google Earth.

La mise en ligne concerne Les Ménines de Velasquez, Le Jardin des délices de Jérôme Bosch, Les Fusillades du 3 mai de Francisco Goya, Les Trois Grâces de Rubens ou encore Le Chevalier à la main sur la poitrine du Greco.

Pour visualiser les œuvres, il faut positionner le navigateur Google Earth sur le musée du Prado, à Madrid, et ensuite cliquer sur l’icône « Masterpieces » pour ensuite entrer dans chacun des tableaux comme on pourrait le faire avec une loupe.

Le Prado sur Google Earth

C’est une idée d’une employée espagnole de Google. En terminant une visite du musée du Prado à Madrid, elle a trouvé qu’on manquait de temps pour tout voir et elle a proposé à Google de numériser en haute définition 14 des plus grands tableaux de la collection.

La réalisation des milliers et des milliers de clichés nécessaires pour numériser cm² par cm² ces 14 chefs d’œuvres :

Sources : Le Monde.fr et France Info.fr

jan 08 2009

Bonne Année 2009

Permettez-moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

Qu’elle vous apporte, ainsi qu’à vos proches, la santé, le bonheur et la réussite dans votre vie personnelle et professionnelle.

Que 2009 déborde de bonheur et de prospérité et que tous les voeux formulés deviennent réalité !

déc 29 2008

Le référencement par la Magie

En exclusivité sur internet, le mage N’Bolo Googlyaoo, grand thaumaturge reconnu mondialement (vu à la Télé) vous dévoile les sortilèges qu’il a mis au point pour optimiser votre référencement et faire de vous le site numéro 1.

Si vous en avez marre des référenceurs bidons, des Adwords, de la triche de vos concurrents, passez aux choses sérieuses et découvrez la puissance du référencement de site web par la magie !

Découvrez les sortilèges de Magie Blanche comme « l’envoutement de <title> » et la « fidélité de Google » et les sortilèges de Magie Noire comme le « sacrifice au dieu Google » sur le site www.referencement-magie.com

déc 23 2008

23 ans de Windows 1.0 à Windows 7

Microsoft a démocratisé l’informatique personnelle en proposant, en 1985, la version 1.0 de Windows qui a introduit le concept de fenêtres. Au fil des versions, son système d’exploitation a gagné en fonctionnalités et conquis le marché du PC.

Windows 1.0

 La toute première version de Microsoft Windows est arrivée sur le marché en 1985. Malgré la concurrence croissante des systèmes d’exploitation Mac OS et ceux basés sur Linux, qui grignotent aujourd’hui du terrain, l’application créée par Bill Gates reste l’OS dominant en terme de base installée dans le monde.

Windows 1.0 a révolutionné la façon dont l’utilisateur pouvait interagir avec son ordinateur PC, avec une souris – qui fête ses 40 ans ces jours – et des images bitmaps. En mode 16 bits, Windows 1.0 proposait le système des fenêtres, qui lui a valu son nom, et une interface utilisateur graphique, rompant radicalement avec les lignes de commande en langage C des précédents OS, tels que MS-DOS.

Autre innovation majeure pour l’utilisateur : la possibilité d’exécuter plusieurs applications simultanément, notamment le gestionnaire de fichiers MS-DOS, un calendrier agenda, une calculatrice, une horloge et un bloc-notes.

Windows 2.0

  Windows 2.0 est apparu deux ans après, en 1987, avec de nouvelles fonctionnalités, profitant de l’augmentation de la mémoire et de la puissance apportées par le processeur Intel 286. 

Les utilisateurs de l’époque ont pu découvrir la communication entre différentes applications (Dynamic Data Exchange), l’usage simultané de plusieurs fenêtres et les combinaisons de touches du clavier pour effectuer certaines opérations. 

 Windows 3.0

Windows 3.0 disposait d’un kit de développement logiciel (SDK), permettant aux développeurs de créer des applications et pilotes de périphériques. Le succès fut immédiat, contribuant à l’ascension progressive de Windows.

Windows NT 3.1

Lancé en 1993, Windows NT 3.1 était dédié à un usage professionnel avec une version PC de bureau (desktop) et une version pour serveurs (Windows NT Advanced Server). A la différence de Windows 3.1, NT (pour Nouvelle technologie) était un OS 32 bits. Avec de nouvelles applications telles que la sécurité des sessions sur domaines et la prise en charge d’architectures multiprocesseurs.

Windows 95

Mise à jour majeure suivante : Windows 95 apparu en…1995. Lancé en fanfare, l’OS 32 bits était censé remplacer Windows 3.1, Windows for Workgroups et MS-DOS.

Windows 95 était le premier système d’exploitation à réellement prendre en charge l’internet et l’accès réseau à distance (dial-up networking). Avec lui, l’installation de logiciels et matériels était plus facile, et plus adaptée pour les applications multimédias.

Son successeur, Windows 98, en était dans les faits une version révisée.

 Windows Millennium Edition

En 2000, Microsoft publi Windows Millennium Edition (ME),  un an avant le raz-de-marée Windows XP. ME, destiné aux particuliers, a été le dernier Windows basé sur le code de Windows 95. Sa déclinaison pour entreprises, Windows 2000 Professional, reposait quant à elle sur Windows NT Workstation 4.0.

ME disposait d’une fonctionnalité de restauration du système permettant aux utilisateurs, en cas de problème, de récupérer la configuration de leur système précédente.

Windows XP

2001, arrivée de Windows XP, dans le sillon de Windows ME et Windows 2000.

Avec XP (pour « experience »), Microsoft fusionnait pour la première fois ses gammes d’OS pour grand public et professionnels. XP, basé sur le code de Windows 2000, domine toujours, 7 ans après sa sortie, le marché. Il est toujours plébiscité par le public, ce qui a poussé à plusieurs reprises Microsoft à prolonger sa durée de vie, jusqu’en juillet 2009 . Un succès que n’a pas démenti Vista, son successeur qui ne suscite pas le même engouement.

Windows Vista

La version actuelle de Windows, Vista, arrivée fin 2006. Un vent de changement a soufflé sur l’OS de Microsoft, avec déjà une interface repensée. Pourtant l’accueil n’a pas été au rendez-vous, les utilisateurs déplorant les ressources système nécessaires et la lenteur d’exécution des tâches.

Migrer vers Vista n’est toujours pas une priorité pour nombre d’entreprises encore aujourd’hui, malgré l’arrivée de son premier Service Pack (SP1) et de la première version bêta de son SP2. Mais il est un succès en terme de ventes de licences, largement dû à la vente liée puisqu’il est proposé avec les nouveaux PC commercialisés.

Certains utilisateurs, toujours satisfaits de XP, préfèrent carrément attendre le successeur de Vista, Windows 7, programmé pour la fin 2009. Microsoft a même fait un mea culpa officiel estimant les critiques justifiées.

Windows 7

Les premières captures d’écran de Windows 7 ont été dévoilées par Microsoft lors de sa dernière Professional Developer Conference (PDC) aux États-Unis. L’éditeur, tirant les leçons de Vista, a promis de doper les temps de démarrage de l’OS. Entre autres caractéristiques, Windows 7 offrira une meilleure gestion des fenêtres multiples et prendra en charge les interfaces tactiles, ouvrant la voie à une utilisation assez inédite sur les PC de bureau ou autres terminaux.

Le prochain OS, sur le plan technologique, aura un socle commun avec Vista, en gommant des fonctionnalités qui ont déplu chez ce dernier. La première version bêta de Windows 7 – réservée aux développeurs – est prévue en janvier. Ceux qui ont assisté aux conférences PDC et WinHEC (Pékin) de Microsoft ont obtenu une toute première version d’évaluation – Build – pour se faire une petite idée.

Microsoft est très actif sur le front des systèmes d’exploitation, puisqu’il a également dévoilé Azure, un OS sur le principe du Cloud computing, hébergé sur ses serveurs.

Source : ZD Net (Crédit Photos : Microsoft)

déc 19 2008

Etymologie : Spam

Le mot spam apparaît en 1937 dans la publicité d’un fabricant américain de viandes en conserve, la Hormel Food Corporation. Il existe plusieurs hypothèses sur l’origine exacte de l’expression. Spam pourrait être la contraction de Shoulder of Pork and hAM, Spiced Pork and hAM, ou tout simplement SPiced hAM. Cette conserve de jambon de médiocre qualité connut un grand succès chez les soldats et populations civiles lors des privations de la Seconde Guerre mondiale. Les Monty Python ont donné sa vraie popularité au spam dans un sketch de 1970, qui connut par la suite diverses variantes. Il s’agissait d’une parodie de publicité du spam.

Dans un restaurant, la carte ne propose que des mets comportant du spam (œuf et spam, œuf, bacon et spam, spam et spam, etc.). Un groupe de convives déguisés en Vikings se met à discuter bruyamment et scande le mot spam, brouillant peu à peu toutes les autres conversations. Ce mot fut dès lors utilisé dans les années 80 afin de “pourrir” certains forums de discussion, en copiant-collant “spam” des centaines de fois. Son usage pour désigner les publicités intempestives par e-mail ne date que du milieu des années 90, époque à laquelle les premières campagnes font leur apparition.

L’Office de la langue française du Québec suggère “pourriel”(pollution + courriel) ou “pourritel” (pourriture + courriel) pour chasser l’anglicisme “spam”.

Vous pouvez signaler les spams dont vous êtes victimes sur la plate forme officielle Signal-Spam.fr

déc 18 2008

Vulnérabilité dans Microsoft Internet Explorer

Le Centre d’Expertise Gouvernemental de Réponse et de Traitement des Attaques informatiques (CERTA) informe qu’une faille d’Internet Explorer permet à une personne malintentionnée d’exécuter du code arbitraire sur le poste vulnérable d’un utilisateur en l’incitant à visiter une page Web spécialement conçue.

Le Bulletin d’Alerte du CERTA

Microsoft publie son patch correctif

Tard dans la soirée de mercredi 17 décembre, Microsoft a procédé à la mise en ligne du patch correctif pour Internet Explorer. Si l’option « Mise à jour Automatique » est activée sur votre PC sous Windows, rien à faire ou presque : ce correctif est téléchargé automatiquement et ,suivant le niveau de sécurité que vous avez affecté à votre système, vous devrez au pire valider son installation.

Ce correctif s’adresse à toutes les versions d’Internet Explorer depuis IE 5.01 SP4.

Si vos mises à jour automatiques sont desactivées, vous pouvez télécharger ce patch à partir de cette page : www.microsoft.com/downloads

Détails de la mise à jour de sécurité KB960714 sur  support.microsoft.com


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