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jan 14 2009

Quatorze toiles du Prado en haute résolution sur Google Earth

Mille six cents clichés pour le seul Jardin des délices de Jérôme Bosch : une profusion qui permet de distinguer des détails invisibles à l’œil nu, selon les promoteurs du projet. 14 chefs-d’œuvre du musée du Prado sont disponibles, depuis mardi 13 janvier, en haute résolution sur Google Earth.

La mise en ligne concerne Les Ménines de Velasquez, Le Jardin des délices de Jérôme Bosch, Les Fusillades du 3 mai de Francisco Goya, Les Trois Grâces de Rubens ou encore Le Chevalier à la main sur la poitrine du Greco.

Pour visualiser les œuvres, il faut positionner le navigateur Google Earth sur le musée du Prado, à Madrid, et ensuite cliquer sur l’icône « Masterpieces » pour ensuite entrer dans chacun des tableaux comme on pourrait le faire avec une loupe.

Le Prado sur Google Earth

C’est une idée d’une employée espagnole de Google. En terminant une visite du musée du Prado à Madrid, elle a trouvé qu’on manquait de temps pour tout voir et elle a proposé à Google de numériser en haute définition 14 des plus grands tableaux de la collection.

La réalisation des milliers et des milliers de clichés nécessaires pour numériser cm² par cm² ces 14 chefs d’œuvres :

Sources : Le Monde.fr et France Info.fr

jan 08 2009

Bonne Année 2009

Permettez-moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

Qu’elle vous apporte, ainsi qu’à vos proches, la santé, le bonheur et la réussite dans votre vie personnelle et professionnelle.

Que 2009 déborde de bonheur et de prospérité et que tous les voeux formulés deviennent réalité !

déc 29 2008

Le référencement par la Magie

En exclusivité sur internet, le mage N’Bolo Googlyaoo, grand thaumaturge reconnu mondialement (vu à la Télé) vous dévoile les sortilèges qu’il a mis au point pour optimiser votre référencement et faire de vous le site numéro 1.

Si vous en avez marre des référenceurs bidons, des Adwords, de la triche de vos concurrents, passez aux choses sérieuses et découvrez la puissance du référencement de site web par la magie !

Découvrez les sortilèges de Magie Blanche comme « l’envoutement de <title> » et la « fidélité de Google » et les sortilèges de Magie Noire comme le « sacrifice au dieu Google » sur le site www.referencement-magie.com

déc 23 2008

23 ans de Windows 1.0 à Windows 7

Microsoft a démocratisé l’informatique personnelle en proposant, en 1985, la version 1.0 de Windows qui a introduit le concept de fenêtres. Au fil des versions, son système d’exploitation a gagné en fonctionnalités et conquis le marché du PC.

Windows 1.0

 La toute première version de Microsoft Windows est arrivée sur le marché en 1985. Malgré la concurrence croissante des systèmes d’exploitation Mac OS et ceux basés sur Linux, qui grignotent aujourd’hui du terrain, l’application créée par Bill Gates reste l’OS dominant en terme de base installée dans le monde.

Windows 1.0 a révolutionné la façon dont l’utilisateur pouvait interagir avec son ordinateur PC, avec une souris – qui fête ses 40 ans ces jours – et des images bitmaps. En mode 16 bits, Windows 1.0 proposait le système des fenêtres, qui lui a valu son nom, et une interface utilisateur graphique, rompant radicalement avec les lignes de commande en langage C des précédents OS, tels que MS-DOS.

Autre innovation majeure pour l’utilisateur : la possibilité d’exécuter plusieurs applications simultanément, notamment le gestionnaire de fichiers MS-DOS, un calendrier agenda, une calculatrice, une horloge et un bloc-notes.

Windows 2.0

  Windows 2.0 est apparu deux ans après, en 1987, avec de nouvelles fonctionnalités, profitant de l’augmentation de la mémoire et de la puissance apportées par le processeur Intel 286. 

Les utilisateurs de l’époque ont pu découvrir la communication entre différentes applications (Dynamic Data Exchange), l’usage simultané de plusieurs fenêtres et les combinaisons de touches du clavier pour effectuer certaines opérations. 

 Windows 3.0

Windows 3.0 disposait d’un kit de développement logiciel (SDK), permettant aux développeurs de créer des applications et pilotes de périphériques. Le succès fut immédiat, contribuant à l’ascension progressive de Windows.

Windows NT 3.1

Lancé en 1993, Windows NT 3.1 était dédié à un usage professionnel avec une version PC de bureau (desktop) et une version pour serveurs (Windows NT Advanced Server). A la différence de Windows 3.1, NT (pour Nouvelle technologie) était un OS 32 bits. Avec de nouvelles applications telles que la sécurité des sessions sur domaines et la prise en charge d’architectures multiprocesseurs.

Windows 95

Mise à jour majeure suivante : Windows 95 apparu en…1995. Lancé en fanfare, l’OS 32 bits était censé remplacer Windows 3.1, Windows for Workgroups et MS-DOS.

Windows 95 était le premier système d’exploitation à réellement prendre en charge l’internet et l’accès réseau à distance (dial-up networking). Avec lui, l’installation de logiciels et matériels était plus facile, et plus adaptée pour les applications multimédias.

Son successeur, Windows 98, en était dans les faits une version révisée.

 Windows Millennium Edition

En 2000, Microsoft publi Windows Millennium Edition (ME),  un an avant le raz-de-marée Windows XP. ME, destiné aux particuliers, a été le dernier Windows basé sur le code de Windows 95. Sa déclinaison pour entreprises, Windows 2000 Professional, reposait quant à elle sur Windows NT Workstation 4.0.

ME disposait d’une fonctionnalité de restauration du système permettant aux utilisateurs, en cas de problème, de récupérer la configuration de leur système précédente.

Windows XP

2001, arrivée de Windows XP, dans le sillon de Windows ME et Windows 2000.

Avec XP (pour « experience »), Microsoft fusionnait pour la première fois ses gammes d’OS pour grand public et professionnels. XP, basé sur le code de Windows 2000, domine toujours, 7 ans après sa sortie, le marché. Il est toujours plébiscité par le public, ce qui a poussé à plusieurs reprises Microsoft à prolonger sa durée de vie, jusqu’en juillet 2009 . Un succès que n’a pas démenti Vista, son successeur qui ne suscite pas le même engouement.

Windows Vista

La version actuelle de Windows, Vista, arrivée fin 2006. Un vent de changement a soufflé sur l’OS de Microsoft, avec déjà une interface repensée. Pourtant l’accueil n’a pas été au rendez-vous, les utilisateurs déplorant les ressources système nécessaires et la lenteur d’exécution des tâches.

Migrer vers Vista n’est toujours pas une priorité pour nombre d’entreprises encore aujourd’hui, malgré l’arrivée de son premier Service Pack (SP1) et de la première version bêta de son SP2. Mais il est un succès en terme de ventes de licences, largement dû à la vente liée puisqu’il est proposé avec les nouveaux PC commercialisés.

Certains utilisateurs, toujours satisfaits de XP, préfèrent carrément attendre le successeur de Vista, Windows 7, programmé pour la fin 2009. Microsoft a même fait un mea culpa officiel estimant les critiques justifiées.

Windows 7

Les premières captures d’écran de Windows 7 ont été dévoilées par Microsoft lors de sa dernière Professional Developer Conference (PDC) aux États-Unis. L’éditeur, tirant les leçons de Vista, a promis de doper les temps de démarrage de l’OS. Entre autres caractéristiques, Windows 7 offrira une meilleure gestion des fenêtres multiples et prendra en charge les interfaces tactiles, ouvrant la voie à une utilisation assez inédite sur les PC de bureau ou autres terminaux.

Le prochain OS, sur le plan technologique, aura un socle commun avec Vista, en gommant des fonctionnalités qui ont déplu chez ce dernier. La première version bêta de Windows 7 – réservée aux développeurs – est prévue en janvier. Ceux qui ont assisté aux conférences PDC et WinHEC (Pékin) de Microsoft ont obtenu une toute première version d’évaluation – Build – pour se faire une petite idée.

Microsoft est très actif sur le front des systèmes d’exploitation, puisqu’il a également dévoilé Azure, un OS sur le principe du Cloud computing, hébergé sur ses serveurs.

Source : ZD Net (Crédit Photos : Microsoft)

déc 19 2008

Etymologie : Spam

Le mot spam apparaît en 1937 dans la publicité d’un fabricant américain de viandes en conserve, la Hormel Food Corporation. Il existe plusieurs hypothèses sur l’origine exacte de l’expression. Spam pourrait être la contraction de Shoulder of Pork and hAM, Spiced Pork and hAM, ou tout simplement SPiced hAM. Cette conserve de jambon de médiocre qualité connut un grand succès chez les soldats et populations civiles lors des privations de la Seconde Guerre mondiale. Les Monty Python ont donné sa vraie popularité au spam dans un sketch de 1970, qui connut par la suite diverses variantes. Il s’agissait d’une parodie de publicité du spam.

Dans un restaurant, la carte ne propose que des mets comportant du spam (œuf et spam, œuf, bacon et spam, spam et spam, etc.). Un groupe de convives déguisés en Vikings se met à discuter bruyamment et scande le mot spam, brouillant peu à peu toutes les autres conversations. Ce mot fut dès lors utilisé dans les années 80 afin de “pourrir” certains forums de discussion, en copiant-collant “spam” des centaines de fois. Son usage pour désigner les publicités intempestives par e-mail ne date que du milieu des années 90, époque à laquelle les premières campagnes font leur apparition.

L’Office de la langue française du Québec suggère “pourriel”(pollution + courriel) ou “pourritel” (pourriture + courriel) pour chasser l’anglicisme “spam”.

Vous pouvez signaler les spams dont vous êtes victimes sur la plate forme officielle Signal-Spam.fr

déc 18 2008

Vulnérabilité dans Microsoft Internet Explorer

Le Centre d’Expertise Gouvernemental de Réponse et de Traitement des Attaques informatiques (CERTA) informe qu’une faille d’Internet Explorer permet à une personne malintentionnée d’exécuter du code arbitraire sur le poste vulnérable d’un utilisateur en l’incitant à visiter une page Web spécialement conçue.

Le Bulletin d’Alerte du CERTA

Microsoft publie son patch correctif

Tard dans la soirée de mercredi 17 décembre, Microsoft a procédé à la mise en ligne du patch correctif pour Internet Explorer. Si l’option « Mise à jour Automatique » est activée sur votre PC sous Windows, rien à faire ou presque : ce correctif est téléchargé automatiquement et ,suivant le niveau de sécurité que vous avez affecté à votre système, vous devrez au pire valider son installation.

Ce correctif s’adresse à toutes les versions d’Internet Explorer depuis IE 5.01 SP4.

Si vos mises à jour automatiques sont desactivées, vous pouvez télécharger ce patch à partir de cette page : www.microsoft.com/downloads

Détails de la mise à jour de sécurité KB960714 sur  support.microsoft.com

déc 17 2008

Google Chrome arrive en version définitive

Il aura fallu un peu plus de cent jours, et quatorze mises à jour de la première bêta publique à Google pour finaliser la mouture finale de son navigateur Web, Chrome, qui nous arrive aujourd’hui en version 1.0.154.36. Un développement rapide, dont se félicite Google, revendiquant déjà dix millions d’utilisateurs actifs à travers le monde.

 

La firme de Mountain View promet avec cette première version finale une stabilité et des performances accrues, notamment au niveau de l’affichage des vidéos ou de l’exécution du JavaScript. Depuis la sortie de la bêta, début septembre, elle affirme en effet avoir multiplié par 1,4 la rapidité de son moteur V8 JavaScript, testé via le benchmark SunSpider.

Plus de détails sur Clubic.com

La page de téléchargement : Google.com/Chrome

déc 06 2008

40 ans de clics

Animal de laboratoire s’il en est, la souris informatique est sortie de celui du Stanford Research Institute il y a quarante ans. C’est le 9 décembre 1968 que le premier cyber-rongeur fut présenté par le docteur Douglas Engelbart.

Il faudra attendre 1974 pour que cette souris parallélépipédique et munie de deux roues crantées, se dote, sous l’impulsion de l’informaticien suisse Jean-Daniel Nicoud, d’une boule et d’un second bouton. Rapidement, ces souris préhistoriques s’arrondissent. Et leurs formes s’approchent de celle de nos espèces contemporaines.

En 1984, l’une d’entre elles parvient à communiquer avec le PC par infrarouge, sans le fil. Ses descendants, via la technologie radio, accroissent leur territoire sur le bureau tout en faisant fi des obstacles qui brouilleraient le signal avec le PC. La surface du meuble devient alors le lieu d’une impitoyable sélection naturelle. Les espèces à boule, véritables ramasse-poussière, sont détrônées dès les années 2000, par d’autres, à capteur optique plus précis. Arrive 2004, et la concurrence des modèles armés de lasers capables, d’après leurs géniteurs, d’opérer sur un plus grand nombre de surfaces. Le mois dernier, une nouvelle espèce invasive signée Microsoft, promettait, grâce à son laser Blue Track, un fonctionnement sur tout support, sauf miroirs et verre.

Souris

Pendant ce temps, la forme des souris a évolué. Dans le but d’endiguer, chez l’utilisateur, une affection caractérisée par la compression d’un nerf dans le poignet : le syndrome du canal carpien. Et aussi sous l’impulsion de designers fous qui trouvent en la souris un exutoire à la générale morosité du monde informatique.

Habillées de couleurs chatoyantes, caparaçonnées, recouvertes de diamants ou épurées, ces bêtes sont une source inépuisable d’inspiration. Souris gonflables, souris objets, souris animaux (bien sûr), souris fantasmes (avec une nette préférence des modélistes pour l’anatomie féminine)…

Au plus fort de leurs délires, les designers les ont même dotées d’improbables fonctions : aspirateurs, étiqueteuses, chauffe-mains, rafraîchisseurs de paumes, téléphones, diffuseurs d’odeurs, ou cardiomètre. D’autres se sont vus greffer un lecteur des veines de la main pour authentifier l’utilisateur ou encore, et c’est un comble pour une souris, la possibilité de faire du «chat» grâce à un micro et un haut-parleur.

Pourtant, malgré leur incroyable diversité, le cabinet d’analyse Gartner ne prédit pas un avenir radieux aux souris. D’ici cinq ans, elles pourraient être supplantées par les interfaces tactiles et les systèmes de reconnaissance de formes par webcams. «Les souris sont mal adaptées aux nouveaux usages de loisirs numériques pour lesquels le PC s’invite dans le salon (télévision, films, diaporamas…)», explique Steve Prentice, de Gartner.

Quoi !? Notre syndrome carpien deviendrait un screen elbow ? Pas sûr. Car le marché de la souris ne cesse de croître (10 % à 15 % depuis 2005). D’ailleurs, ce mois-ci, Logitech s’apprête à commercialiser son milliardième mulot. Signe de la vitalité de l’espèce, les souris continuent de muter. Les derniers modèles s’équipent de gyroscopes et s’utilisent sur une surface ou dans la main. L’extinction n’est pas pour demain.

Source : Libération.fr

nov 26 2008

Wizzgo suspend son magnétoscope en ligne

Lourdement condamné mardi par le tribunal de grande instance de Paris pour avoir illégalement copié les programmes de plusieurs chaînes télévisées, Wizzgo a décidé mercredi de suspendre son service de magnétoscope en ligne.

Mardi, le TGI de Paris a jugé que la société avait commis « des actes de contrefaçon en reproduisant et communiquant au public, sans autorisation, des programmes produits et diffusés » par les chaînes M6, W9, TF1 et NT1 et l’a condamnée à verser près d’un demi-million d’euros de dommages et intérêts au seul groupe M6, une condamnation qui pourrait s’alourdir une fois que TF1 et NT1 auront évalué leur préjudice.

« Il apparaît qu’au-delà d’une décision de principe qui interdit désormais l’usage d’un magnétoscope dématérialisé, ce jugement affirme clairement la volonté de mettre un terme à Wizzgo », réagissait mercredi l’un des fondateurs de Wizzgo, Jérôme Taillé-Rousseau.

« Stupéfait » de « l’exceptionnelle importance de la condamnation » qui lui a été infligée, il conclut que « dans ces conditions, Wizzgo est contraint de suspendre dès aujourd’hui son service de magnétoscope en ligne ».

Interruption du service Wizzgo

Interruption du service Wizzgo

Accusé de piratage par ses détracteurs, Wizzgo estime au contraire que, « en refusant l’évolution naturelle du magnétoscope classique dans l’environnement numérique, cette décision aura malheureusement pour conséquence concrète de souffler sur les braises du téléchargement illégal ».

La société, qui a déjà récolté 25.000 soutiens sur la pétition qu’elle a lancée, « en appelle donc solennellement aux pouvoirs publics afin que soit aménagé le cadre légal et réglementaire qui permettrait aux 400.000 foyers français qui ont déjà adopté le service de pouvoir continuer d’en bénéficier tout en rémunérant les ayants droit ».

Source : Le Monde.fr


Plus d’informations sur le Blog de Wizzgo

Signer la pétition pour soutenir Wizzgo : http://www.wizzgo.com/petition

nov 18 2008

La Rome antique disponible sur Google Earth

Google a lancé jeudi dernier sur Google Earth le calque « la Rome antique en 3D », qui vous permettra d’explorer cette ville historique telle qu’elle était il y a près de deux mille ans. Etudiants, professeurs, touristes et historiens pourront ainsi :

- Visualiser une représentation virtuelle de la ville en 320 après Jésus-Christ, lorsqu’elle était la capitale de l’Empire Romain.
- Survoler la ville grâce au système de navigation de Google Earth.
- Explorer plus de 6 700 édifices historiques.
- Zoomer pour découvrir les détails intérieurs de onze structures anciennes, et notamment le Colisée.
- En savoir plus sur la Rome antique grâce à des infobulles rédigées par des historiens.

La Rome antique en 3D est l’une des plus vastes collections d’édifices tridimensionnels de Google Earth. Dans ce calque 3D, les internautes peuvent visiter le Forum romain, se tenir au centre du Colisée, marcher sur les traces des gladiateurs dans le Ludus Magnus, monter sur la Rostra , passer au-dessus de la Basilica Julia et sous l’Arc de Constantin, ou même examiner les détails de la façade de la Basilique de Maxentius.

Ce projet a été mis au point par Google en collaboration avec Past Perfect Productions, l’Université de Californie de Los Angeles et l’IATH de l’Université de Virginie.

Plus d’infos sur earth.google.fr/rome/

Pour activer cette option :

La Rome antique sur Google Earth

- 1) Dans le panneau « Infos Pratiques », à la rubrique « Galerie », cochez « La Rome antique en 3D »
- 2) Rendez-vous à Rome (Double Click sur « La Rome antique en 3D ») puis cliquez sur un des symboles jaunes représentant les monuments
- 3) Téléchargez le terrain de l’époque
- 4) Téléchargez les points de repères des 250 principaux bâtiments
- 5) Téléchargez (si vous le désirez) plus de 5000 autres bâtiments

Il y a quand même intérêt à avoir une configuration « musclée » pour que ça ne rame pas trop.


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